VII. Martirio : opéras flamencos, cuplés et variétés
El mundo en una peineta sera le territoire de Martirio, accompagnée par Alfredo Lagos, Daniel Suárez et le compás d’El Oruco et Abel Harana.
C’est l’une des associations les plus naturelles de toute la proposition. Depuis des décennies, la trajectoire de Martirio travaille avec la copla, le flamenco, la chanson, le jazz et une iconographie propre dans laquelle la peineta est presque une signature visuelle. Dans une œuvre qui retrouve l’écosystème des cuplés et des variétés, sa présence n’est pas périphérique : elle représente une ligne de continuité entre ces formats hybrides et la création contemporaine.
VIII. José el de la Tomasa por soleá
Après plusieurs tableaux d’expansion et de mélange, le programme se resserre autour de la soleá de José el de la Tomasa, accompagné par David de Arahal. La référence explicite à l’ Alameda de Hércules conduit le spectacle vers une mémoire profondément sévillane.
C’est l’un des moments où la voix, le temps et la transmission compteront probablement davantage que le spectaculaire extérieur. La Biennale place ainsi le cante de racine au centre du récit, non comme contrepoint nostalgique, mais comme l’une des forces qui soutiennent tout le reste.