Biennale de Flamenco

Que voir à la Biennale de Flamenco de Séville du 14 au 20 septembre 2026

Que voir à la Biennale de Flamenco de Séville du 14 au 20 septembre 2026

La deuxième semaine de la Biennale de Flamenco de Séville 2026, du lundi 14 au dimanche 20 septembre, change le rythme du festival. Après le premier grand week-end, le programme se déploie : le Real Alcázar accueille trois soirées consécutives de chant et de flamenco de tradition ; les trois spectacles nocturnes initialement prévus à l’Hotel Triana sont transférés au Muelle de la Sal ; le Lope de Vega reçoit deux récitals de chant à forte personnalité ; et le week-end réunit guitare, orchestre, matinées, jeunes talents et plusieurs soirées uniques.

En sept jours, on compte 20 représentations officielles. Toutes ne peuvent pas être combinées. Une grande partie de l’intérêt de cette semaine réside justement dans le choix : Israel Fernández se produit en même temps qu’Ana Morales et Macarena López ; Rancapino Chico chevauche l’hommage à Isabel Bayón ; Xerezanías oblige à choisir face à José del Tomate ; et le week-end propose de nouveau des spectacles à des horaires concurrents.

Ce guide organise la programmation du 14 au 20 septembre 2026 et vous aide à choisir selon votre intérêt pour le chant, la guitare, la danse, le flamenco traditionnel, la création contemporaine ou une expérience particulièrement liée à Séville.

14–20

septembre 2026

Du lundi au dimanche

20 représentations officielles

Chant · danse · guitare · soirées uniques · matinées

Alcázar · Muelle de la Sal · Maestranza · Lope de Vega · Turina · Alameda · Central · San Luis · Artillería

L’essentiel : pour retenir quelques rendez-vous de cette semaine, le lundi 14 offre trois voies très différentes avec Israel Fernández, Ana Morales et Macarena López ; le mardi 15 oppose le chant de Rancapino Chico à une soirée unique dédiée à Isabel Bayón ; le mercredi 16 met en regard la rencontre jerezane de Xerezanías et la guitare de José del Tomate ; le jeudi 17 permet de combiner Arcángel avec Mujeres Gitanas au Muelle de la Sal ; le vendredi 18 se distingue par Antonio Reyes et la soirée dédiée à la Peña El Pozo de las Penas ; le samedi 19 réunit Alejandro Hurtado, María Marín, Cañizares avec la ROSS et Andalucía en el tiempo ; et le dimanche 20 retrouve Alejandro Hurtado, Manuel de la Luz & Manuel Imán, José Mercé et le Gala du circuit andalou des jeunes artistes flamencos.

Dernière mise à jour : 5 septembre 2026. Horaires et programmation vérifiés auprès de l’agenda officiel de la XXIVe Biennale. Changement de lieu : les spectacles des 17, 18 et 19 septembre initialement prévus à l’Hotel Triana auront lieu au Muelle de la Sal, aux mêmes dates et à 23:00. La disponibilité des billets peut évoluer : consultez toujours la fiche officielle de chaque spectacle avant de finaliser votre programme.

La semaine où la Biennale se déploie dans toute Séville

Du 14 au 20 septembre, la Biennale cesse de ressembler à une succession de grandes premières isolées et révèle toute sa structure. Les lundi, mardi et mercredi, le Real Alcázar devient l’un des grands centres du chant avec Israel Fernández, Rancapino Chico et la rencontre jerezane de Xerezanías. Dès le jeudi, l’attention se porte également sur le Muelle de la Sal, nouveau lieu des trois soirées uniques consécutives initialement annoncées à l’Hotel Triana.

Parallèlement, le Lope de Vega, l’Alameda, le Teatro Central, Turina, San Luis de los Franceses, la Real Fábrica de Artillería et le Teatro de la Maestranza développent des lignes de programmation très différentes. C’est une semaine idéale pour comprendre que la Biennale ne propose pas un seul flamenco, mais de multiples façons de l’aborder.

Des racines aux grandes productions au cours d’une même semaine

En quelques jours, on peut passer du chant de Rancapino Chico à la danse contemporaine d’Ana Morales ; de la guitare soliste de José del Tomate à un concert symphonique de Cañizares avec l’Orchestre symphonique royal de Séville ; ou de l’intimité de San Luis de los Franceses à l’atmosphère nocturne du Muelle de la Sal.

La clé consiste à ne pas chercher à tout voir. Les chevauchements d’horaires imposent de construire sa propre Biennale. Ce guide distingue donc les spectacles compatibles, les enchaînements risqués et les propositions qui exigent de choisir l’une ou l’autre.

Programme complet de la Biennale du 14 au 20 septembre 2026

Date Heure Lieu Artiste / spectacle Format
Lun. 14 21:30 Real Alcázar Israel Fernández — De oro y marfil Chant flamenco
Lun. 14 22:00 Real Fábrica de Artillería Ana Morales — Rapsodia. Fantasía subterránea Première mondiale
Lun. 14 22:30 Teatro Alameda Macarena López — Sobre todas las cosas Première mondiale
Mar. 15 21:30 Real Alcázar Rancapino Chico — Pizarra Première mondiale
Mar. 15 22:30 Teatro Central David Lagos, Miguel Ortega, Antonio Campos, Inma Rivero et José Luis Ortiz Nuevo — Epílogo de un cante que se hizo baile. Suite de cantes Soirée unique · hommage à Isabel Bayón
Mer. 16 21:30 Real Alcázar Luis El Zambo, Dolores Agujetas, Antonio de la Malena, Manuel Valencia et Las Tatas de Jerez — Xerezanías Soirée unique
Mer. 16 22:30 Teatro Alameda José del Tomate — Sonanta 3.0 Guitare
Jeu. 17 20:00 Teatro Lope de Vega Arcángel — La copla del cante Soirée unique
Jeu. 17 23:00 Muelle de la Sal Remedios Amaya, La Fabi, Montse Cortés et Josemi Carmona — Mujeres Gitanas Soirée unique
Ven. 18 19:00 Espacio Turina Juan Requena — Requeneando Guitare
Ven. 18 20:00 Teatro Lope de Vega Antonio Reyes — Seis cuerdas, seis Soirée unique
Ven. 18 23:00 Muelle de la Sal 75e anniversaire de la Peña El Pozo de las Penas — Uvitas negras Soirée unique
Sam. 19 12:00 San Luis de los Franceses Alejandro Hurtado + Enrique Solinís — Devenir de la guitarra Matinée unique
Sam. 19 19:00 Espacio Turina María Marín — Las tres Marías Première mondiale
Sam. 19 20:00 Teatro de la Maestranza Cañizares & ROSS — Cañizares sinfónico Soirée unique
Sam. 19 23:00 Muelle de la Sal El Boquerón, Carmen de la Jara, Curro Lucena, Jaime « El Parrón », Joselete de Linares, José Sorroche, Paqui Corpas, El Pecas et Romerito de Jerez — Andalucía en el tiempo Soirée unique
Dim. 20 12:00 San Luis de los Franceses Alejandro Hurtado + Enrique Solinís — Devenir de la guitarra Matinée unique
Dim. 20 19:00 Espacio Turina Manuel de la Luz & Manuel Imán — Manos que hablan Soirée unique
Dim. 20 20:00 Teatro de la Maestranza José Mercé — Toquen a rebato Soirée unique
Dim. 20 22:30 Teatro Alameda Gala du circuit andalou des jeunes artistes flamencos Jeunes artistes flamencos

Conseil : ne considérez pas ce tableau comme un itinéraire. Plusieurs spectacles se chevauchent ou laissent trop peu de temps pour changer de lieu. La sélection quotidienne ci-dessous vise à éviter les programmes impossibles.

Lundi 14 : trois Biennales différentes en à peine une heure

Le lundi impose l’un des choix les plus nets de la semaine. À 21:30, Israel Fernández présente De oro y marfil au Real Alcázar. Pour ceux qui privilégient le chant, la voix et une soirée dans l’un des cadres patrimoniaux les plus singuliers de cette édition, c’est le choix naturel.

Une demi-heure plus tard, à 22:00, Ana Morales donne la deuxième représentation de Rapsodia. Fantasía subterránea à la Real Fábrica de Artillería. Cette création chorégraphique conçue pour un espace industriel singulier représente la voie la plus contemporaine de la soirée.

À 22:30, Macarena López crée Sobre todas las cosas au Teatro Alameda, l’occasion de découvrir une génération plus jeune de la danse à la Biennale.

Que choisir le lundi

Israel Fernández pour le chant et une expérience nocturne à l’Alcázar. Ana Morales pour la création scénique, la recherche artistique et la danse contemporaine. Macarena López pour découvrir une proposition nouvelle et suivre le renouvellement de la danse.

Nous déconseillons d’essayer de combiner deux de ces trois spectacles. Les horaires sont trop proches et les lieux distincts. Le lundi est une soirée pour bien choisir une seule représentation et en profiter sans regarder l’heure.

Pour en savoir plus sur l’Alcázar, consultez notre guide du flamenco au Real Alcázar pendant la Biennale 2026.

Mardi 15 : Rancapino Chico ou une soirée unique dédiée à Isabel Bayón

À 21:30 au Real Alcázar, Rancapino Chico présente Pizarra, en première mondiale. Ce choix séduira ceux qui recherchent une soirée centrée sur le chant, la tradition et la personnalité artistique dans le cadre de l’Alcázar.

Une heure plus tard, le Teatro Central accueille Epílogo de un cante que se hizo baile. Suite de cantes, une soirée unique dédiée à Isabel Bayón avec David Lagos, Miguel Ortega, Antonio Campos, Inma Rivero et José Luis Ortiz Nuevo.

Plus qu’un spectacle conventionnel, ce deuxième rendez-vous fait événement : il rassemble voix et mémoire autour d’une figure essentielle de la danse sévillane.

Deux façons d’écouter la mémoire du flamenco

Le mardi oppose moins tradition et modernité que deux regards sur la mémoire. Rancapino Chico l’aborde à travers son propre récital ; la soirée du Central, par l’hommage et la création collective.

Les horaires rendent irréaliste la participation aux deux événements. Pour le chant d’un artiste précis, choisissez l’Alcázar. Pour les soirées uniques et les spectacles qui prennent tout leur sens dans une Biennale, le Central possède une valeur particulière.

Consultez également notre calendrier des soirées uniques de la Biennale 2026.

Mercredi 16 : Jerez investit l’Alcázar

Le rendez-vous du mercredi au Real Alcázar est l’une des rencontres de chant les plus marquantes de la semaine. Xerezanías réunit Luis El Zambo, Dolores Agujetas, Antonio de la Malena, Manuel Valencia et Las Tatas de Jerez pour une soirée unique dont Jerez constitue le cœur symbolique.

Pour le chant, le compás, les filiations artistiques et une rencontre difficile à reproduire hors de la Biennale, c’est l’une de nos recommandations les plus nettes pour la période du 14 au 20.

22:30 : José del Tomate et l’alternative de la guitare

À 22:30 au Teatro Alameda, José del Tomate présente Sonanta 3.0. L’horaire ne permet pas de voir l’intégralité du spectacle après Xerezanías, ce qui impose de nouveau un choix de langage artistique.

Pour une semaine centrée sur la guitare, José del Tomate mérite sa place. Pour une soirée de chant qui réunira difficilement de nouveau cette affiche dans ce lieu, notre priorité irait à Xerezanías.

Pour approfondir ces deux approches, consultez nos guides sur le chant à la Biennale 2026 et la guitare à la Biennale.

Jeudi 17 : Arcángel ouvre la soirée au Lope de Vega

Arcángel présente La copla del cante à 20:00 au Teatro Lope de Vega. La proposition explore le lien historique entre flamenco et copla, un territoire parcouru par de nombreuses figures du XXe siècle et qui sert ici de point de départ à une soirée unique.

C’est un bon choix pour écouter du chant dans un grand théâtre sans assister à un récital conventionnel. La formation comprend guitare, chœurs et claquements de mains rythmiques, percussions, claviers, flûte, harmonica et violon.

23:00 : Mujeres Gitanas ouvre le cycle du Muelle de la Sal

Trois heures plus tard commence l’une des séquences les plus attendues de la semaine : les soirées transférées de l’Hotel Triana au Muelle de la Sal. La première réunit Remedios Amaya, La Fabi, Montse Cortés et Josemi Carmona sous le titre Mujeres Gitanas.

Arcángel suivi du Muelle de la Sal constitue, sur le papier, l’un des enchaînements les plus raisonnables de la semaine, sans être garanti : il faut tenir compte de la durée réelle du spectacle, de la sortie du Lope et du trajet vers le nouveau lieu au bord du fleuve, et non vers l’Hotel Triana.

Pour retrouver le contexte du lieu initial, consultez notre guide des trois soirées de la Biennale initialement prévues dans l’ancienne cour d’habitation collective.

Vendredi 18 : Juan Requena ou Antonio Reyes

Le vendredi commence à 19:00 à l’Espacio Turina avec Juan Requena et Requeneando. Une heure plus tard, Antonio Reyes présente Seis cuerdas, seis au Lope de Vega, une soirée unique qui place le chanteur face à six guitares et fait de l’accompagnement un élément central du concept.

Les horaires rendent ces deux propositions incompatibles. Pour l’amateur de guitare qui souhaite suivre la programmation de Turina, Juan Requena est le choix naturel. Pour ceux qui privilégient le chant et un format exceptionnel construit autour de différents guitaristes, Antonio Reyes est particulièrement séduisant.

23:00 : les 75 ans de la Peña El Pozo de las Penas

La deuxième soirée au Muelle de la Sal célèbre le 75e anniversaire de la Peña El Pozo de las Penas avec Uvitas negras. L’affiche réunit Itoly de Los Palacios, Juan El Distinguido, Nene Escalera, Miguel Ortega, José Ángel Carmona, Juanelo, Anabel de Vico et Manuel Orta, accompagnés aux guitares par Niño Fraile et Salvador Gutiérrez.

La direction de Manuel Curao renforce l’esprit de rencontre et de mémoire d’une soirée directement liée à la culture des associations flamencas. Elle peut conclure idéalement un après-midi de guitare ou le concert d’Antonio Reyes, à condition que la durée et le trajet permettent d’arriver avec une marge suffisante.

Samedi 19 : la journée la plus complète de la semaine

Le samedi permet de vivre la Biennale de midi jusqu’après minuit. À 12:00 à San Luis de los Franceses, Alejandro Hurtado présente Devenir de la guitarra avec la collaboration d’Enrique Solinís. Le programme parcourt granaína, alegrías, farruca, seguiriya, zapateado et taranta ; le dialogue avec un musicien associé à la musique ancienne s’accorde particulièrement bien à ce cadre baroque.

À 19:00 à Turina, María Marín crée Las tres Marías. Une heure plus tard, au Maestranza, Cañizares rejoint l’Orchestre symphonique royal de Séville pour Cañizares sinfónico.

Cañizares avec la ROSS ou María Marín : un autre choix incontournable

Même si les représentations commencent à une heure d’intervalle, les combiner n’est pas réaliste. Assister à María Marín à 19:00 ne permet pas de prévoir d’être installé au Maestranza à 20:00.

Cañizares sinfónico est l’une des productions de plus grande ampleur de la semaine : elle comprend le Concierto Al-Ándalus, dédié à la mémoire de Paco de Lucía, et le Concierto Mediterráneo, dédié à Joaquín Rodrigo. María Marín propose, quant à elle, une première mondiale dans un espace plus intime.

À 23:00, Andalucía en el tiempo clôt le cycle au Muelle de la Sal avec des chanteurs de différentes provinces andalouses et les guitares d’Eduardo Rebollar et Antonio Carrión. Cette soirée dessine un véritable portrait géographique du chant flamenco.

Dimanche 20 : une seconde occasion pour la matinée

Devenir de la guitarra revient à San Luis de los Franceses à 12:00. Pour ceux qui n’ont pas pu venir le samedi, le dimanche offre la même occasion d’écouter Alejandro Hurtado avec Enrique Solinís dans l’un des lieux les plus singuliers de toute la Biennale.

Les matinées uniques permettent aussi de vivre le festival autrement : elles dissocient le concert de la soirée et laissent le temps de profiter de Séville entre deux spectacles, sans enchaîner des horaires impossibles.

19:00, 20:00 et 22:30 : guitare, José Mercé et nouvelle génération

À 19:00 à Turina, Manuel de la Luz et Manuel Imán présentent Manos que hablan, une soirée unique centrée sur le dialogue de deux guitares et de deux parcours. À 20:00 au Teatro de la Maestranza, José Mercé présente Toquen a rebato, l’un des grands rendez-vous de chant de cette édition.

Les deux spectacles se chevauchent : il faut choisir. Pour en savoir plus sur José Mercé, consultez notre article sur Toquen a rebato à la Biennale 2026.

À 22:30, le Teatro Alameda accueille le Gala du circuit andalou des jeunes artistes flamencos, une belle occasion de terminer la semaine en découvrant ceux qui pourraient marquer les prochaines éditions.

Quatre parcours conseillés du 14 au 20 septembre

Pour profiter au mieux de cette semaine, choisissez un fil conducteur et gardez la possibilité d’adapter votre programme aux disponibilités.

1. Chant et tradition

Lun. : Israel Fernández

Mar. : Rancapino Chico

Mer. : Xerezanías

Jeu. : Arcángel

Ven. : Antonio Reyes

Dim. : José Mercé

Le parcours le plus direct pour placer la voix au cœur de la semaine.

2. Guitare

Mer. : José del Tomate

Ven. : Juan Requena

Sam. : Alejandro Hurtado ou Cañizares

Dim. : Manuel de la Luz & Manuel Imán

Quatre façons très différentes d’écouter la guitare flamenca, du récital au format symphonique.

3. Soirées exceptionnelles

Mar. : Hommage à Isabel Bayón

Jeu. : Mujeres Gitanas

Ven. : Uvitas negras

Sam. : Andalucía en el tiempo

Le parcours le plus étroitement lié au concept de soirée unique et au caractère exceptionnel de la Biennale.

4. Découvertes

Lun. : Macarena López

Ven. : Juan Requena

Sam. : María Marín

Dim. : Gala des jeunes artistes flamencos

Pour sortir des noms les plus évidents et découvrir de nouvelles voix et de nouveaux langages.

Pour une première Biennale

Inutile de construire une semaine encyclopédique. Pour une première expérience, nous associerions un grand nom, un lieu patrimonial et une soirée unique. Par exemple : Israel Fernández à l’Alcázar, une soirée au Muelle de la Sal et José Mercé au Maestranza.

Ces trois expériences révèlent déjà trois échelles très différentes du festival : intimité patrimoniale, rencontre flamenca nocturne et grand théâtre.

Si une représentation officielle affiche complet, rappelez-vous que le flamenco continue chaque soir en dehors du programme du festival. Notre guide pour savoir où voir du flamenco à Séville pendant la Biennale rassemble des alternatives proposées toute l’année.

Pour ceux qui connaissent déjà bien le flamenco

Cette semaine offre précisément ce qui intéresse souvent les amateurs qui ne suivent pas uniquement les affiches les plus médiatisées : des rencontres difficiles à reproduire, des croisements de générations et des formats conçus spécialement pour la Biennale.

Xerezanías, l’hommage à Isabel Bayón, les trois soirées transférées au Muelle de la Sal, Seis cuerdas, seis et Devenir de la guitarra en sont de bons exemples. Plutôt que de choisir selon la notoriété, il est pertinent de privilégier la singularité : quel spectacle serait le plus difficile à revoir hors de Séville et de ces dates ?

Pour les amateurs de danse

Le lundi concentre les deux propositions de danse les plus évidentes de la semaine. Ana Morales présente Rapsodia. Fantasía subterránea à la Real Fábrica de Artillería et Macarena López crée Sobre todas las cosas au Teatro Alameda.

Deux échelles différentes : une créatrice confirmée dans un projet intimement lié au lieu et une proposition de nouvelle génération dans un théâtre plus proche du public. Pour un voyage à la Biennale consacré à la danse, le lundi 14 doit être marqué dès le départ.

Complétez votre sélection avec notre guide sur la danse à la Biennale 2026.

Pour découvrir Séville autant que le flamenco

Le Real Alcázar, San Luis de los Franceses, le Muelle de la Sal et la Real Fábrica de Artillería permettent au lieu lui-même de faire partie de l’expérience. Un récital dans un théâtre conventionnel ne se vit pas comme une matinée dans une église baroque ou une soirée de chant au bord du Guadalquivir. Les trois soirées initialement prévues dans la cour de l’Hotel Triana auront désormais lieu au Muelle de la Sal.

Pour un voyage mêlant patrimoine et Biennale, nous privilégierions au moins une représentation dans l’un de ces cadres. Notre guide des lieux les plus spectaculaires de la Biennale peut vous aider à choisir.

Les enchaînements raisonnables

  • Arcángel 20:00 + Muelle de la Sal 23:00 : raisonnable si le premier spectacle se termine avec suffisamment de marge et si vous sortez rapidement.
  • Antonio Reyes 20:00 + Muelle de la Sal 23:00 : possible en principe, mais pas garanti sans connaître la durée réelle.
  • Alejandro Hurtado 12:00 + un spectacle en soirée : un enchaînement confortable et conseillé.
  • Un spectacle en fin d’après-midi + Muelle de la Sal 23:00 : généralement la formule la plus logique pour jeudi, vendredi et samedi.
  • José Mercé 20:00 + Gala des jeunes artistes 22:30 : potentiellement trop juste ; vérifiez la durée et le trajet avant de le prévoir.

Les enchaînements à éviter

  • Israel Fernández 21:30 + Ana Morales 22:00 : incompatibles.
  • Ana Morales 22:00 + Macarena López 22:30 : incompatibles.
  • Rancapino Chico 21:30 + hommage à Isabel Bayón 22:30 : déconseillé.
  • Xerezanías 21:30 + José del Tomate 22:30 : incompatibles.
  • Juan Requena 19:00 + Antonio Reyes 20:00 : incompatibles.
  • María Marín 19:00 + Cañizares 20:00 : incompatibles.
  • Manuel de la Luz & Manuel Imán 19:00 + José Mercé 20:00 : incompatibles.

À la Biennale, mieux vaut renoncer à une représentation sur le papier que manquer réellement la moitié d’un spectacle. Prévoyez du temps pour entrer tranquillement, sortir du lieu et circuler dans une ville encore très animée le soir en septembre.

Notre sélection pour seulement quatre représentations

Israel Fernández au Real Alcázar pour l’association du chant et du cadre ; Xerezanías pour le caractère exceptionnel de la rencontre jerezane ; l’une des trois soirées au Muelle de la Sal pour l’atmosphère et le concept de soirée unique ; et José Mercé au Teatro de la Maestranza pour terminer le dimanche en beauté.

Pour privilégier la guitare, nous remplacerions un ou deux de ces choix par Alejandro Hurtado à San Luis et Cañizares avec la ROSS. Pour la danse, le lundi doit s’organiser autour d’Ana Morales ou de Macarena López.

Questions fréquentes sur la Biennale du 14 au 20 septembre

Le programme officiel réunit 20 représentations entre le lundi 14 et le dimanche 20 septembre, en comptant les deux représentations de Devenir de la guitarra d’Alejandro Hurtado et Enrique Solinís à San Luis de los Franceses.

Le lundi propose Israel Fernández avec De oro y marfil au Real Alcázar à 21:30, Ana Morales avec Rapsodia. Fantasía subterránea à la Real Fábrica de Artillería à 22:00 et Macarena López avec Sobre todas las cosas au Teatro Alameda à 22:30.

Le Muelle de la Sal accueille désormais trois soirées uniques consécutives, aux dates et horaires initialement prévus : Mujeres Gitanas le jeudi 17, Uvitas negras le vendredi 18 et Andalucía en el tiempo le samedi 19, toutes à 23:00.

José Mercé présente Toquen a rebato le dimanche 20 septembre 2026 à 20:00 au Teatro de la Maestranza.

Les principaux rendez-vous comprennent José del Tomate le mercredi 16, Juan Requena le vendredi 18, Alejandro Hurtado avec Enrique Solinís les samedi 19 et dimanche 20, Cañizares avec l’Orchestre symphonique royal de Séville le samedi 19 et Manuel de la Luz avec Manuel Imán le dimanche 20.

Oui. Alejandro Hurtado, avec la collaboration d’Enrique Solinís, présente Devenir de la guitarra les samedi 19 et dimanche 20 à 12:00 dans l’église San Luis de los Franceses.

Le samedi 19 et le dimanche 20 comptent chacun quatre représentations. Le samedi, elles se répartissent entre San Luis, Turina, Maestranza et Muelle de la Sal ; le dimanche, entre San Luis, Turina, Maestranza et Teatro Alameda.

Oui dans certains cas, notamment en combinant une matinée avec un spectacle en soirée, ou une représentation plus tôt avec le Muelle de la Sal à 23:00. De nombreux rendez-vous se chevauchent toutefois. Nous déconseillons de combiner des spectacles qui commencent à seulement 30 ou 60 minutes d’intervalle dans des lieux différents.

Le plus sûr est de consulter le programme officiel de la Biennale, d’ouvrir la fiche du spectacle et d’utiliser le canal officiel de billetterie indiqué. La disponibilité peut évoluer à l’approche des dates.

Réserver en ligne : la clé pour garantir votre place

Dans de nombreuses villes, les tablaos flamencos affichent complet facilement, surtout le week-end et en haute saison. C’est pourquoi, si vos dates sont fixées, le plus important est de réserver en ligne.

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